Le retour à la réalité est une étape calamiteuse pour le moral. J'oublie demain et pense à hier, je ne veux pas entendre leurs mots parceque j'étais finalement libre. Je crie fort de tout mes poumons mais ils pensent que c'est juste parce que je suis jeune. Vous savez comme c'est agréable de se sentir vivre, d'aimer faire défiler les heures perdues et oublier les réponses que l'on aura jamais. De toute façon plus rien n'a de sens. On se fou du reste du monde, on est libre, on crie, on aime, on profite, on ressent, on oublie l'avenir, on vit. On voit la lumière se diffuser de plus en plus à travers les nuages qui améne une chaleur écrasante, la perfection. Et réaliser que la vie n'est juste qu'une ombre projetée, mes envies tournent en rond depuis toujours. L'envie d'aller saluer Zadigg avec ce people m'envahi. Room 14.



